L'orgue Fantastique: Orgue Puget 1888 de la Dalbade à Toulouse - Orgue - Yves Rechsteiner

L'orgue Fantastique: Orgue Puget 1888 de la Dalbade à Toulouse

Orgue -

Yves Rechsteiner, orgue, Oeuvres de Beethoven, Berlioz, Chopin, Saint-Saens, Franck, Widor, Lefébure-Wély
Résumé

L'orgue Puget 1888 de l'église de la Dalbade est un des plus bel orgue symphonique français, à l'égal ou supérieur même au grand Cavaillé-Coll de St Sernin construit quelques années auparavant.
En hommage à l'art de cette famille de facteurs d'orgues toulousains, cet enregistrement montre l'infinie palette de sonorités de cet orgue dans des oeuvres comme la Symphonie Fantastique de Berlioz ou la Danse Macabre de Saint-Saens.

Le répertoire pour orgue révèle quant à lui son aspect orchestral, comme la Fantaisie en La de César Franck. Les "tubes" de la musique de piano de F.Chopin se redécouvrent sous de nouveaux jours.


Un must pour les amateurs de musique symphonique française !



Presse
Le programme autour de cet orgue d’exception est passionnant : il repose essentiellement sur l’art de la transcription, pratique déjà bien en usage puisque la Marche funèbre de Chopin bénéficia d’une adaptation à l’orgue par Edouard Batiste, alors organiste à Saint- Eustache à Paris. Le terme orgue symphonique prend ici toute sa dimension, à l’écoute de la Symphonie fantastique de Berlioz ou de la Pastorale de Beethoven. Certains jeux de l’orgue imitent à merveille tel ou tel instrument de l’orchestre : la clarinette par exemple est d’une confondante similitude. (…). Le jeu subtil et l’art de registrer de Yves Rechteiner au travers de ces pièces de circonstance fonctionne à merveille.

Ce disque propose aussi quelques œuvres originales dont la Fantaisie en la de César Franck, et une irrésistible Communion de Lefébure-Wély. Nous sommes plongés dans un univers fantastique, c’est le cas de le dire, grâce aux œuvres, mais surtout grâce à l’imagination et à l’inspiration de l’organiste, qui nous avait déjà enchanté dans des transcriptions de Rameau à Cintegabelle, sujet du volume 1 de cette collection.

Res Musica


"D'entrée de jeu, dans la Danse macabre de Saint-Saëns, on est captivé (ensorcelé ne serait pas un mauvais terme... à quand L'apprenti sorcier?) par l'art consommé de l'organisation d'Yves Rechsteiner. Pour ceux qui se demandent ce que j'entends par là: l'organisation est la transposition à l'orgue, le parallèle, en quelque sorte de l'orchestration. L'«organisateur» n'a pas servilement cherché à trouver dans les registres ou mélanges de jeux de l'orgue des équivalents aux timbres des instruments de l'orchestre. Plus subtilement, au départ de la partition, et en ayant bien sûr dans l'oreille les effets de l'orchestre, il a cherché à réécrire la pièce comme un organiste, sensible à la fois aux possibilités spécifiques mais aussi aux limites de son instrument."

Jean Ferrard, le Magazine de l'O+ 

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